Écrire pour les internautes
On ne lit pas sur internet comme on lit un texte imprimé, c’est un fait connu. D’ailleurs la plupart du temps, on ne lit pas vraiment sur internet : écrire pour le web, c’est écrire pour un public fugitif, pressé d’obtenir l’information qu’il cherche. L’internaute ne lit pas, mais parcourt la page “en diagonale”, balaye du regard, scanne à la recherche de l’information.
Créer des contenus pour le web, c’est capter l’attention. C’est offrir le meilleur accès possible à l’information, mais c’est aussi donner envie d’en savoir plus, grâce à une mise en forme pratique et agréable du texte; une hiérarchie claire et logique du document, divisé en titres, sous-titres et paragraphes; une iconographie pertinente; la possibilité d’imprimer…
Écrire pour les moteurs de recherche
Si les internautes ne lisent pas beaucoup, les moteurs de recherche, eux, ne cessent de parcourir le texte des pages web du monde entier, de lien en lien. Lorsque l’utilisateur effectue une requête, le moteur tente d’y répondre en prenant en compte le plus possible le contenu, à l’aide de milliers de paramètres.
Ce sont donc des contenus textuels riches, pertinents, qu’il faut produire pour optimiser son référencement. Ce travail suppose notamment de:
- choisir – en collaboration avec le client – des mots-clés pertinents, ainsi que leurs différentes variantes;
- soigner les titres, les balises “méta”, les adresses URL des pages;
- proposer des alternatives textuelles aux images et autres médias (animations Flash, vidéos…);
- soigner les titres internes, la hiérarchisation et l’organisation du contenu;
- proposer des textes pertinents, adaptés et riches, c’est-à-dire fournissant au public de véritables informations et non seulement des arguments publicitaires;
- échanger des liens avec des sites de bonne réputation.
Ce travail sur le contenu textuel va de pair avec un travail sur le code qui permet d’afficher les pages web (cf la section développement).